Rappel des engagements fondateurs du Comité du 17 Octobre…

Enjeux de la journée du refus de la misère : 

         Faire entendre le point de vue des personnes en grande pauvreté 

         Rendre hommage à leur courage et à leur résistance face aux humiliations dont elles sont bien souvent les victimes. 

         Faire le point sur la situation locale en matière de lutte contre la pauvreté 

         Rappeler à la société ses engagements 

         Susciter des engagements citoyens 

Les axes moteurs de notre action : 

         Changer notre regard sur les personnes en difficulté, chercher les occasions qu’elles soient à l’honneur 

         Mettre au centre de nos actions le vécu des personnes avec lesquelles nous travaillons 

         Favoriser la  prise de parole, la créativité, la prise de responsabilité 

         Faire du refus de la misère un véritable projet de société 

Les difficultés de la journée : 

         Faire prendre conscience de la persistance de la misère tout en montrant que des changements sont possibles 

         Etre à la fois revendicatifs et à l’écoute de tous ceux qui posent des actes, qui construisent la fraternité 

         Rester dans le combat pour les droits de l’homme, éviter le piège du caritatif et de l’associatif 

         Rester centrés sur les personnes en grande pauvreté et les faire venir à la journée 

[Engagements fondateurs du Comité du 17 Octobre en 1994...]

Une réponse à “Rappel des engagements fondateurs du Comité du 17 Octobre…”

  1. Françoise dit :

    La misère se pense, pour ceux qui ne la vivent pas…
    Elle peut faire l’objet d’une commémoration, certains disent qu’elle est un combat, certains se battent contre des fantômes…
    Mais le fantôme de la misère n’apparaît qu’à ceux qui ouvrent leurs yeux. Qu’on ouvre les mains ou qu’on ferme les yeux, la misère reste pour ceux à qui tout est fermé.
    Alors une date sur un calendrier… Pourvu qu’ils choisissent le bon Saint à implorer !
    La misère se pense quand on n’y est pas.
    La misère se concerte quand on en est sorti et quand on peut continuer à aimer.
    La misère se combat quand on s’en indigne.
    La misère se range quand on l’accepte…
    N’oubliez pas : Nous ne sommes pas une occasion !
    Mais donnez nous l’occasion…
    Celle d’être autre chose qu’une mémoire à répertorier.

    Merci

    Françoise
    52 ans
    Mère de famille
    En foyer d’hébergement

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